Entretien avec Stéphane Carlier, finaliste du Prix Maison de la Presse 2024
Je m’appelle Stéphane Carlier, je suis romancier. J’ai dû écrire une douzaine de romans et neuf ont été publiés jusqu’à aujourd’hui. J’écris surtout des comédies qui est mon genre de prédilection.
Parlez-nous de votre livre « La vie n’est pas un roman de Susan Cooper »
« La vie n’est pas un roman de Susan Cooper », qui est un roman de Stéphane Carlier est mon neuvième roman. Il raconte l’histoire d’une romancière britannique établie à Paris et qui vit dans un beau quartier de Paris. C’est une autrice de polar, elle s’appelle Susan Cooper et elle a vendu des millions de livres dans le monde. Son succès est un peu déclinant depuis quelques années, mais bon elle a toujours ce grand confort de vie. Et Susan Cooper, alors qu’elle doit se rendre à Monaco pour recevoir un prix, reçoit sur Instagram un message d’une lectrice qui lui dit : « Je l’ai tué, aidez-moi s’il vous plaît ». En gros, elle lui annonce qu’elle a tué un homme et qu’elle ne sait pas comment faire, qu’elle ne sait pas comment s’en sortir et lui demande son aide. Et à partir de là, je ne raconte plus parce qu’il faut lire le livre. Mais en tout cas, c’est le point de départ de ce livre, qui est plein de choses, qui est à la fois un polar, mais aussi une comédie, et puis plein d’autres choses. Donc le livre organise en fait la rencontre de deux personnages féminins très différents, complémentaires mais vraiment très différents.
Que représente cette place en finale du Prix Maison de la Presse ?
Cette sélection me fait un plaisir immense. Je suis vraiment fou de joie d’avoir été sélectionné pour ce prix. Pour deux raisons. La première, c’est que c’est pour ce livre en particulier, c’est-à-dire c’est le petit dernier, c’est celui qu’on aime le plus, on a toujours tendance à avoir une affection particulière pour le dernier livre qu’on a écrit. Et puis, c’est une comédie et les comédies sont peu récompensées en général. Et puis la deuxième raison c’est que j’ai écrit pas mal de livres et j’ai finalement reçu assez peu de prix, essentiellement pour mon avant dernier roman qui s’appelait « Clara lit Proust » et ce livre-là a reçu effectivement pas mal de prix. C’était des prix pas aussi importants, ça m’a fait très très plaisir évidemment mais pas autant que d’être finaliste du Prix Maison de la Presse.
Un mot pour vos lecteurs et les Maison de la Presse ?
J’espère qu’il leur plaira, qu’ils ne le liront pas trop vite, qu’ils prendront bien leur temps. J’espère qu’ils seront sensibles à son humour évidemment, à sa sincérité, à sa bienveillance, à son amour des livres et de la littérature.
Merci à Stéphane Carlier !