Entretien avec Paul Miquel, rédacteur en chef de The Good life
Pouvez-vous vous présenter ?
Je suis Paul Miquel, rédacteur en chef du magazine The Good Life. Depuis une petite année quasiment jour pour jour. Mon rôle dans le magazine, c'est de le fabriquer, d'imaginer les sujets, les thématiques, de commander, de réécrire et de penser le magazine pour qu'il puisse le plus toucher à l'époque, la comprendre et l'accompagner.
Pouvez-vous présenter le magazine ?
The Good Life est un magazine qui jusqu'à présent était un bimestriel qui, depuis cette année, depuis 2024, est passé en trimestriel pour une raison toute simple. C'est que face à l'accélération du temps
et de l'information sur le digital, je pense que le magazine papier, les “coffee table magazines” comme on les appelle désormais, qui sont aussi des objets, doivent proposer un petit arrêt, un pas de côté, un vrai plaisir de lecture. Nos lecteurs sont plutôt masculins, mais le magazine se veut non genré. Nous traitons à peu près tous les domaines avec des spécialisations sur le tourisme, sur la gastronomie, sur l'automobile, sur l'horlogerie, sur le business, tout ce qui est lifestyle. La force et la difficulté peut-être en termes de conception du magazine, c'est justement d'être à 360 degrés de cette manière. Notre objectif est bien comme l'affiche, tout simplement le titre du magazine The Good Life, la bonne vie. On essaye d'avoir un regard positif, un regard juste, un regard professionnel et surtout un regard hédoniste sur la société qui nous entoure. Pas de culpabilité, de l'hédonisme et surtout un objet qui arrive tous les trois mois en essayant de créer peut-être une surprise, une envie et un vrai désir de lecture.
Que signifie ce trophée pour vous ?
Beaucoup de fierté, beaucoup d'émotion et beaucoup de responsabilité aussi d'avoir reçu ce prix qui en plus est le prix du public, donc du vote des lecteurs. Beaucoup de plaisir parce que ça veut dire que nos intuitions éditoriales, notre façon de raconter l'actualité est comprise et appréciée par nos lecteurs. Ce qui est écrit sur papier reste. Et même si on traite de sujets qui parfois peuvent être non essentiels alors que justement on traite plutôt de sujets de plaisir, et aujourd'hui, Dieu sait si le plaisir est quand même un élément hyper essentiel dans notre société qui est tellement anxiogène. Cette responsabilité-là, on a vraiment envie de l'endosser à The Good Life pour continuer à être un média positif, un média prospectif et surtout un média hédoniste.
Avez-vous un message à faire passer à vos lecteurs ?
Alors le premier message que j'aurais envie de faire passer, serait extrêmement pragmatique. Continuez à nous aimer, continuez à nous acheter et nous, nous continuerons à travailler parce que #printisnotdead
Merci à Paul Miquel et encore félicitations !